Fontaines D.C. - A Hero’s Death

1. I Don’t Belong
2. Love Is The Main Thing
3. Televised Mind 
4. A Lucid Dream
5. You Said
6. Oh Such A Spring
7. A Hero’s Death 
8. Living In America
9. I Was Not Born
10. Sunny
11. No
Sortie le : 31 juillet 2020
A Hero’s Death est-il l’album de l’année ? Non, assurément, mais il est suffisamment étonnant pour que nous lui consacrions quelques lignes dans nos colonnes, ce qui n’avait rien d’évident il y a un an, à la sortie d’un Dogrel boudé par l’ensemble de notre rédaction, dont une partie reste d’ailleurs encore sceptique après la sortie de ce second disque du combo irlandais.
Tout de même, l’urgence du premier album a laissé place à une hargne désabusée, laissant davantage de place à la subtilité, aux nuances et paradoxes qui composent chacun des usagers de cette planète et d’autant plus ceux qui, à l’instar de Grian Chatten, semblent habités par quelques tourments.
La rage incandescente présente sur Dogrel n’a pas totalement disparu, mais elle est souvent suggérée, là où elle explosait auparavant à la face de l’auditeur. Sur Televised Mind, Grian Chatten n’est pas si loin d’un Jim Morrison ou d’un Mark E. Smith tant sa voix se fait incantatoire sur des fulgurances psyché-électriques.
Souvent hanté, à l’instar de la sublime ballade You Said, A Hero’s Death pêche parfois au niveau de la régularité, certains morceaux plus en creux n’ayant pas l’étoffe ni la tension de Love Is The Main Thing ou A Hero’s Death, mais il n’en reste pas moins un disque satisfaisant pour ceux qui ne sont pas allergiques au punk des millenials.
Certains amateurs du groupe, convaincus par Dogrel, tourneront donc le dos à Fontaines D.C. avec cet album, suggérant avec un soupçon d’ironie qu’en une dizaine de mois, les Irlandais ont pris vingt ans. Foutaises. Ils ont seulement accepté de libérer un spectre émotionnel plus large, faisant de A Hero’s Death un disque solide à défaut d’être génial.
Live Report : The Limiñanas, Wet Leg & Fontaines D.C. - Festival Beauregard (Hérouville-Saint-Clair)
Certaines journées sont convenues, tandis que d’autres sont pleines de surprises. C’est clairement à cette seconde catégorie qu’appartenait ce dimanche 6 juillet passé au festival Beauregard à Hérouville Saint-Clair.
Parfois, il faut savoir casser les codes. Si Fontaines D.C. l’a bien compris avec Romance, le chroniqueur doit s’y résoudre. Pas pour jouer aux poseurs de pacotille, mais parce que cet avis dithyrambique dans nos colonnes est pour le moins étonnant.

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