Un moulin dans l’espace
Deux ans après l’acclamé Puddle City Racing Lights qui l’avait révélé en héritier anglais de Mercury Rev et des Flaming Lips, Matthew Thomas Dillon aka Windmill vient tout juste d’en terminer le successeur.
Intitulé Epcot Starfields d’après l’EPCOT Center de Disney World en Floride, prototype expérimental d’une communauté du futur qui aurait marqué le musicien et chanteur lors d’une visite en famille étant enfant, l’album bénéficie à nouveau du travail de producteur de Tom Knott, déjà aux manettes sur l’opus précédent. Composé en solitaire puis enregistré avec l’aide d’Helen Page (aka Paperplain), Tommy Heap (basse) et Sara Rees (violoncelle), il paraîtra tout comme son prédécesseur sur le label Melodic Records et contiendra les morceaux suivants :
1. Airsuit
2. Big Boom
3. IMAX Raceway
4. Ellen Save Our Energy
5. Epcotman
6. Epcot Slow
7. Photo Hemispheres
8. Shuttle
9. Sony Metropolis Stars
10. Spaceship Earth
Quatre d’entre eux, en écoute sur myspace, donnent d’ores et déjà le ton : entre mélodies épurées au piano et arrangements spacieux - voire spatiaux, l’album étant ouvertement marqué par la SF humaniste des années 70 et notamment le film Tron, comme en atteste la pochette réalisée cette fois encore par le fidèle Jonah Buckley - lyrique, épique mais aussi sensible et fragile, et toujours cette voix nasillarde qui fait fuir les uns et fondre les autres.
"Si Puddle City Racing Lights est Un nouvel espoir, alors Epcot Starfields est définitivement L’Empire contre-attaque" assume Dillon. "Il s’agit surtout de la flamme et des idées illimitées de l’humanité, mais aussi de la façon dont elles finiront inévitablement par s’éteindre" explique-t-il. "La chance d’une existence telle que la nôtre, avec ce type de conscience, doit être d’une sur un milliard... Comment se préparer à dire au revoir à cette existence ou aux gens avec lesquels vous l’avez partagée ?"
Intrigués ? Il ne vous reste plus alors qu’à pré-commander dès aujourd’hui via le site dédié à l’album : quatre packagings au choix selon votre budget et votre degré de passion, qui vous permettront dans tous les cas d’obtenir un accès immédiat à l’album en FLAC ou en mp3, sans à avoir à attendre sa sortie officielle le 7 septembre prochain.
On prend rarement le temps d’exprimer notre déception, à moins qu’elle ne soit à la hauteur de l’attente. C’est malheureusement le cas de ce nouvel album de Windmill qu’on avait laissé sur le lyrisme SF fragile et désarmant d’Epcot Starfield, épié de loin par des travers maximalistes que l’Anglais ne parvient plus à déjouer (...)

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