Boards of Canada - Inferno

On a beau ne pas cautionner un emballement général disproportionné éclipsant comme à l’accoutumée (et de la même manière que chaque nouvel opus ou EP d’Aphex Twin par exemple) bien des pépites dans l’actu des sorties musicales de ces dernières semaines, ce retour des Écossais 13 ans après un Tomorrow’s Harvest sur lequel la rédaction d’IRM reste fortement partagée n’en demeure pas moins un petit évènement dans les sphères électroniques. Plutôt qu’une chronique classique, Inferno, quoi que l’on puisse en penser, justifiait donc l’exercice, relativement rare dans nos colonnes, de l’avis croisé, avec d’un côté un admirateur toujours acquis à la cause du duo, et de l’autre un ancien fan aujourd’hui plus circonspect à leur égard.

1. Introit
2. Prophecy At 1420 MHz
3. Hydrogen Helium Lithium Leviathan
4. Age Of Capricorn
5. Father And Son
6. Somewhere Right Now In The Future
7. Naraka
8. Acts Of Magic
9. Memory Death
10. The Word Becomes Flesh
11. Into The Magic Land
12. Blood In The Labyrinth
13. Deep Time
14. All Reason Departs
15. Arena Americanada
16. The Process
17. You Retreat In Time And Space
18. I Saw Through Platonia

date de sortie : 29-05-2026 Label : Warp Records


Inferno vu par Rabbit

- Mon rapport à BoC :

J’avais acheté Geogaddi peu après sa sortie sur la foi de sa pochette (magnifique) sans rien connaître du projet. Coup de coeur instantané pour son onirisme malade, ses textures hantologiques et ses beats concassés, donc les autres albums ont rapidement suivi, à commencer bien sûr par le classique Music Has The Right To Children dont l’ADN par moments étonnament proche du hip-hop instru n’avait pas manqué de faire mouche avec mes passions de l’époque.

J’ai tout aimé, et même beaucoup, jusqu’à l’EP Trans Canada Highway inclus (un petit sommet aérien), y compris le parfois sous-estimé The Campfire Headphase, leur disque le plus cotonneux et lumineusement mélodique aux désarmants accès de lyrisme en apesanteur. J’ai souvent défendu BoC Maxima comme un album à part entière du duo plutôt qu’une simple compilation (au risque de spoiler la suite de mes commentaires, il est à mon avis bien plus cohérent quInferno, en plus de lui être amplement supérieur), et bien qu’adorant les EPs, je vois également en Twoism, sortie inaugurale avec Chris Horne aka Christ. en 3e larron dont l’influence sur l’univers du groupe n’est plus à démontrer, un premier long format en bonne et due forme.

Assez bateau avec ses arpeggiators entendus 100 fois, Tomorrow’s Harvest m’était au contraire apparu comme peu inspiré et m’avait laissé froid, je n’y suis d’ailleurs que très peu revenu. Enfin, depuis mes échanges avec Christ. en marge de son concert au Sulfure Festival quelques années plus tard, le semblant de fascination qu’il me restait pour la cosmogonie du projet est retombé comme un soufflé, autant dire que ce savant marketing cryptique, très probablement plus opportuniste que sincère de la part d’une paire de geeks obsédés des synthés vintage et aussi mystiques qu’un directeur financier de la Silicon Valley, ne fait plus aucune illusion à mes yeux. D’ailleurs, si je devais choisir aujourd’hui entre la disco de Christ. et celle de BoC, j’opterais pour la première sans la moindre hésitation... un peu marre du soleil hexagonal (et ça marche aussi pour les grosses chaleurs qui arrivent).

- Mes attentes avant d’écouter ce nouvel opus :

Partant de là, je n’attendais plus grand grand chose d’intéressant de la part des Écossais 13 ans après, d’autant moins au regard des premiers singles successivement insignifiant à leur échelle (Tape 05, aka Deep Time sur l’album et finalement plus appréciable comme élément du tout avec sa jolie harpe et ses nappes ascensionnelles) puis trop alambiqué pour être honnête (Prophecy at 1420 MHz, dont j’apprécie beaucoup l’ossature guitare/synthés/beat mais moins le reste).

Il faut dire que je n’écoute presque plus Boards of Canada aujourd’hui à l’exception donc de Geogaddi, et au contraire des géniaux Autechre toujours à leur meilleur après 35 ans de carrière sans avoir besoin de se faire rares et encore moins d’entretenir une pseudo mythologie douteuse ou de cultiver un mystère fabriqué de toutes pièces. Toutefois, il ne faut jamais désespérer de ses idoles d’antan, comme en témoignent régulièrement des retours en forme que l’on attendait plus... donc pourquoi ne pas redonner leur chance à Michael Sandison (dont j’apprends grâce à mon compère qu’il serait ici le seul producteur et principal compositeur) et Marcus Eoin ?


- Mes premières impressions à chaud :

De belles atmosphères et un sound design immersif, et du haut de ces 18 titres on ne pourra pas leur enlever leur coutumière générosité. Mais un album somme toute inoffensif, auquel il manque clairement les tourments organiques et autres recoins délicatement cauchemardés de l’indépassable Geogaddi pour tenir son statut précoce et déjà galvaudé de joyau noir du groupe. Du mal avec les incursions vaguement psychédéliques qui à mon sens ne leur siéent guère (au contraire de certains, je n’ai jamais considéré BoC comme psyché DU TOUT), certains gimmicks clichés (ces synthés datés à la Kraftwerk ou Carpenter de "New York 1997" sur Hydrogen Helium Lithium Leviathan ou Arena Americanada par exemple) et autres relents prog (que résumait bien le medley Introit / Prophecy at 1420 MHz lâché en guise de single avec son intro de générique TV rétrofuturiste des années 80, sa voix robotique et sa coda inutilement digressive), et puis ces longueurs qui finissent par voir le disque retomber dans ses confortables habitudes de beatmaking downtempo en mode fan service un peu terne et autocaricatural (cf. All Reason Departs), ce qui n’empêche pas Inferno de s’avérer à mon avis nettement plus intéressant que son anecdotique prédécesseur.

- Mon avis plus approfondi sur Inferno :

Peu ou proue la même chose, c’est longuet sur la fin et ça manque parfois de relief mais il y a tout de même de vrais beaux moments et une indubitable science de la production qui maintient l’auditeur en éveil et l’embarque dans un univers dont la narration instrumentale, bien que partagée entre nouveaux horizons et réminiscences des premiers opus, ne souffrirait pas trop de son hétérogénéité si ce n’était pour une triplette de titres assez poussifs, quelques morceaux vraiment de trop sur lesquels je m’attarde plus bas. Autant dire que ça ne finira pas dans un top 50 de l’année chez moi (ni même du premier semestre à dire vrai) mais l’album à des choses à offrir et mérite que l’on y revienne.

- Mes morceaux préférés/moins appréciés sur le disque :

C’est dans sa fausse simplicité d’antan que le groupe est selon moi à son meilleur ici, à l’image du climax Into The Magic Land avec sa mélodie de guitare élégiaque, ou de ce beau Father And Son dynamisé par le genre de samples rythmiques que j’affectionne sur une assise de beats caoutchouteux réminiscente de la grande époque - dommage que le morceau se termine aussi rapidement et de manière aussi abrupte. L’enchaînement de ce dernier avec l’épuré Somewhere Right Now In The Future aux rêveries troublées nous renverrait d’ailleurs presque en 1998, tandis que dans cette veine ambient justement, le diptyque Acts Of Magic / Memory Death tour à tour dronesque et poétique tire également son épingle du jeu malgré sa courte durée, avec ces fameuses textures comme gondolées par le passage du temps dont le duo a fait l’une de ses marques de fabrique.


Pour ce qui est de mes "moins préférés", si j’ai fini par faire abstraction des affèteries de Prophecy at 1420 MHz, il n’en est pas de même du mantra "Hare Krishna" de Naraka dont la vibe de néo-hippies vient plomber un morceau qui n’avait pourtant pas si mal démarré mais dont on se demande au final ce qu’il est venu foutre là, du paresseux Blood In The Labyrinth qui sonne comme du sous-Geogaddi, le dispensable gimmick patchouli de cordes et tablas indiens en sus, ou d’un Arena Americanada qui vient racoler les indécrottables nostalgiques des années 80 en mode hantologie de comptoir. Quant à You Retreat In Time And Space, quoique mignon dans l’absolu, Christ., Crookram ou même Arms and Sleepers ont fait tellement plus audacieux et piloérectile dans ce genre de féérie retrofuturiste que Boards of Canada semble ici arriver après la bataille, sans avoir quoi que ce soit de bien singulier à proposer dans cette veine dont je suis pourtant particulièrement friand.

- Comment je situe Inferno dans la discographie du groupe :

Deuxième en partant du bas après Tomorrow’s Harvest, mais l’écart avec celui-ci suffit à en faire un bon disque - en toute sincérité, s’il était sorti des pattes d’illustres inconnus j’en aurais même probablement parlé avec davantage d’indulgence mais qui aime bien châtie bien.

- Le mot de la fin :

Pour résumer par ce qui pourrait ressembler à un oxymore : relativement mitigé mais agréablement surpris.




Inferno vu par Elnorton

- Mon rapport à BoC :

J’ai découvert Boards of Canada assez tardivement, quand je me suis inscrit sur le forum d’IndieRockMag au début de mes années fac’ en 2007. Mine de rien, cela fait donc près de vingt ans que j’écoute le duo écossais et il figure assurément dans le top 3 des artistes qui comptent le plus pour moi (sans doute derrière Radiohead et devant Aphex Twin).

La fascination qu’exerce sur moi Boards of Canada va si loin que j’ai composé un album entier quasi-uniquement centré sur le synthbass de l’intro de Roygbiv, morceau qui me hante depuis tant d’années. Pour les curieux, ledit album s’écoute par ici, mais c’est évidemment un million de fois moins intéressant que ce que peuvent proposer les pensionnaires de Warp.

Enfin, pour ne pas faire trop long, je crois que les ambiances proposées par Boards of Canada ont cette capacité assez rare de m’embarquer quelle que soit mon humeur. Ça sied tout à fait à mes humeurs joyeuses, printanières ou estivales, mais aussi à des moments plus calmes voire mélancoliques et hivernaux. Cette musique et les sons si particuliers de ces synthétiseurs me fascinent, m’apaisent et ce donc depuis près de vingt ans. Cela dépasse presque le cadre de la musique, c’est quasi-thérapeutique. Et sans trop de risque d’overdose, pour le coup.

- Mes attentes avant d’écouter ce nouvel opus :

Forcément énormes. Et puis, une partie de moi me laissait penser qu’ils sortiraient un album en 2026. Ils ont toujours aimé les maths, et leur dernier album datait de 2013. Le double de 13, une année qui se termine en 6 (pour des musiciens fascinés par les hexagones), ça avait du sens. Et puis l’album est sorti vingt ans jour pour jour après l’EP Trans Canada Highway. Bref, ça n’a rien à voir, mais du fait de l’avoir attendu (et un petit peu anticipé), j’avais déjà envie d’aimer cet album. Plus que Tomorrow’s Harvest qui était pourtant leur premier album que j’ai découvert de manière contemporaine.

Donc j’en attendais à la fois beaucoup car je ne me serais pas satisfait d’un album médiocre, tout en étant raisonnable. Je ne m’imaginais pas un chef-d’oeuvre à la hauteur de leurs deux premiers LP.


- Mes premières impressions à chaud :

À la première écoute, j’ai été saisi. Je savais déjà que j’allais revenir régulièrement vers cet album, là où le précédent avait généré une écoute agréable mais tout sauf mémorable. Dès la première écoute, Inferno m’a attrapé l’oreille à plusieurs reprises.

Mais comme j’avais lu des critiques alternant entre "c’est génial" et "c’est une arnaque", j’ai surtout pensé que ça n’était ni l’un ni l’autre. C’est clairement au-dessous de Music Has The Right To Children et Geogaddi, mais c’est pourtant un très bon album. Je l’ai considéré comme tel dès la première écoute.

J’ai quand même été dérouté par l’utilisation des samples vocaux, notamment sur Prophecy at 1420 MHz (que j’avais déjà écouté avant sa sortie), mais aussi sur Father And Son et Naraka. C’est vraiment ce qui m’a étonné, voire dérouté à la première écoute. Là où ils étaient utilisés pour habiller en arrière-plan, pour colorer les ambiances, ces samples vocaux occupent cette fois davantage d’espace. J’ai aussi été dérouté par certains kicks de percussions très en avant. Et la dernière surprise, ce fut de voir que Sandison l’avait produit seul en découvrant les crédits.

- Mon avis plus approfondi sur Inferno :

Contrairement à Rabbit, mon avis a évolué un petit peu au fil des écoutes. Déjà, je l’ai écouté et réécouté. De manière presque compulsive. Pas pour me persuader de l’aimer, car c’est quelque chose que je ne sais pas faire (et je ne l’ai d’ailleurs pas fait pour Tomorrow’s Harvest, même s’il passe mieux en l’écoutant en mode "palindrome", tracklist que j’ai découverte quelques semaines avant l’annonce de la sortie dInferno).

Il y a bien quelques morceaux qui font un peu "remplissage" (et comment l’éviter sur un format aussi généreux de 70 minutes) mais je n’aurais pas assez d’une main pour citer les grands moments, ceux qui vont probablement m’accompagner un certain temps. Je retrouve la patte que j’aime chez Boards of Canada, et cette capacité à multiplier ces nappes oniriques qui se mêlent à des pads plus sombres pour convoquer des ambiances incertaines mais toujours enivrantes.

Quant aux samples vocaux qui m’avaient d’abord déroutés, ils m’ont ensuite séduit puis hypnotisé, tandis que j’ai totalement adopté les kicks qui me gênaient sur une paire de morceaux (Prophecy notamment). En réalité, je crois qu’ils ont trouvé le juste équilibre entre l’exercice d’un savoir-faire inégalable (leur style, donc) et certaines évolutions qui leur permettent de se renouveler sans, cette fois, révolutionner le genre.


- Mes morceaux préférés/moins appréciés sur le disque :

Mon avis va différer de celui de Rabbit cette fois, car mon morceau préféré est Naraka. Il faut dire que je ne connaissais pas le mouvement Hare Krishna avant la sortie de ce disque. Tant mieux car si ça avait été des incantations scientologistes, j’aurais sans doute été gêné... Mais ce n’est pas nouveau chez Boards Of Canada puisque l’EP In A Beautiful Place Out In The Country faisait référence à la secte des Davidiens sur sa pochette et en utilisant des samples vocaux de Amo Bishop Roden (femme de Georges Roden, rival de David Koresh dans la secte) sur le titre du même nom. Ils enfonçaient le clou sur Geogaddi en samplant la voix de David Koresh sur l’excellent 1969.

Bref, je n’oublie pas qu’on écoute un album qui s’appelle Inferno et que Naraka signifie les enfers dans l’hindouisme, donc je ne suis pas certain qu’il faille y voir une quelconque apologie de ce mouvement considéré comme sectaire en Europe. Bon, je construis aussi l’argumentaire qui me convient pour écouter à l’envi ce titre dont j’apprécie particulièrement le travail sur les samples vocaux, et plus encore quand on écoute la piste originale. Sandison a vraiment transformé le sample afin qu’il transcende le reste du son.

L’autre coup de coeur évident, même s’il est sans doute là pour contenter les fans (et j’ai peur que ce soit une sorte de testament qui signerait peut-être la fin du duo), c’est You Retreat In Time And Space. Au casque, avec sa basse ronde à la Air, ses airs du Röyksopp de quand c’était bien, et les éternels synthétiseurs chers au duo, ce morceau me fait planer comme rarement. Avec de tels sons, pas besoin de psychotropes.

En revanche, je rejoins Rabbit sur Into The Magic Land, clairement dans la lignée d’un The Campfire Headphase avec cette guitare presque folk qui débute seule avant que tout se noircisse autour d’elle par la suite, et sur l’autre sommet que constitue Father And Son, entêtant et convoquant même une forme de folie douce, que ce soit par le biais de sa ritournelle principale ou des samples vocaux tourmentés et délicieusement déstructurés.

Et puis, j’ai déjà parlé de Prophecy At 1420 MHz qui se bonifie au fil des écoutes, tout comme Age of Capricorn qui, dans un registre certes différent, me fait quelque peu penser à du Godspeed You ! Black Emperor sous benzodiazépine.

Enfin, dans les morceaux plus ambient, j’adore Memory Death qui, par son apparente simplicité, convoque une atmosphère post-apocalyptique paradoxalement apaisante et me donne déjà envie de me remettre à composer un album, tout comme Deep Time, d’abord partagé sous le titre de Tape 05, dont les notes de piano apportent dans la dernière partie une légèreté bienvenue après les drones initiaux.

Quant à ceux que j’aime moins, ce sont principalement les morceaux de transition (I Saw Through Platonia ou Somewhere Right Now In The Future). J’aime bien Arena Americanada, mais je rejoins Rabbit sur le côté un peu prog’ de certaines parties qui altère le plaisir d’écoute. Je suis également moins fasciné par Blood In The Labyrinth dont j’ai rapidement fait le tour ainsi que All Reason Departs qui s’étire inutilement en milieu de morceau. Rien d’horrible en somme, mais quelques longueurs, sachant qu’il n’est pas impossible que je finisse par adorer l’un de ces morceaux quand j’aurai commencé à digérer l’ensemble.

- Comment je situe Inferno dans la discographie du groupe :

Inferno apporte du débat dans une hiérarchie qui était jusqu’à présent claire pour moi. Chaque album était (un peu) moins bon que le précédent, dans le sens où je maintiens Music Has The Right To Children tout en haut devant Geogaddi, puis The Campfire Headphase et, très loin derrière, Tomorrow’s Harvest.

Inferno est clairement meilleur que son prédécesseur, et c’est la première fois que je suis en mesure de dire cela de ce groupe, mais cela témoigne surtout de la faiblesse dudit prédécesseur. En réalité, je classe Inferno sur le podium, à égalité avec The Campfire Headphase, dans des registres différents mais avec le même niveau de fascination exercé sur le fan que je suis.

- Le mot de la fin :

Je reviendrai très régulièrement vers Inferno, c’est certain. Se placer dans le top 3 albums d’un membre de mon top 3 artistes, ça en fait assurément un excellent disque. Pas tout à fait génial, car il manque peut-être d’une once de surprise. Mais assurément excellent.

- 11.06.2026 par Elnorton, RabbitInYourHeadlights
 


2013 au peigne fin : 50 albums électro/abstract/beat music (+ 20 EPs)

Un intitulé volontairement flou qui donne lieu à des rapprochements parfois incongrus, comme trouver à la suite les dédales anguleux d’Autechre et le groove rondelet des Heliocentrics, les mutations exigeantes d’Undermathic et le lyrisme pop de Zoon Van Snook. Pourquoi ce choix ? Peut-être pour caser quelques disques inclassables ailleurs, ou (...)



Nouvel album confirmé pour Boards Of Canada !

Fini les jeux de piste et autres plans sur la comète, cette fois c’est officiel : le nouveau Boards Of Canada sortira le 10 juin chez Warp ! Croyez-le ou non, le successeur de The Campfire Headphase en précommande chez Bleep s’intitule Tomorrow’s Harvest et comprend 17 titres, c’est d’ailleurs à peu près tout ce que l’on sait de ce nouvel opus (...)



Boards Of Canada

Exhumé des fonds de tiroirs poussiéreux, BOC Maxima fait respirer comme jamais la musique du duo écossais culte. Retour aux premiers jours pour vivre cette épopée fabuleuse.