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Nevers A Vif - 2007
Jeudi 1er novembre 20h30 Café Charbon
Vendredi 2 novembre 20h00 (précises) Maison des Montôts (chapiteau)
Samedi 3 novembre 16h00 Café Charbon
Second Sex (Rock n roll) Paris
Samedi 3 novembre 20h00 (précises) Maison des Montôts (chapiteau)
Dimanche 4 novembre
Article du : 5/10/2007 - Rédigé par
Nevers A Vif Festival Nevers A Vif 3 Novembre 2007
Sous un chapiteau habillé d’étoiles, le Festival Nevers A Vif accueillait lors de sa troisième journée la crème des songwriters, aux voix si remarquables qu’elles sont de véritables invitations aux voyages. Avec son premier album, Puddle City Racing Lights, Windmill a surpris plus d’un auditeur, pour le meilleur, pour la majorité d’entre eux, ou pour le pire, pour une minorité, celle qui ne supporte pas sa voix aigüe, comparable à celle de Jonathan Donahue (Mercury Rev). Mais Windmill, c’est plus qu’une voix, celle de Matthew Dillon. Ce soir, il en fait une parfaite illustration. C’est une invitation à la contemplation d’un groupe qui prend un énorme plaisir sur scène, qui ne se ménage pas et qui souhaite montrer que les titres de Puddle City Racing Lights peuvent aussi exister en live. Pour cela, Matthew Dillon n’y va pas par quatre chemins : il triture ses claviers, à la manière d’un Pete Townshend avec sa guitare ; il fait vibrer ses cordes vocales pour mieux donner corps à son chant. L’orchestration (basse, violoncelle, batterie) permet de ne pas enfermer les compositions dans un terrain fermé, déjà trop exploité. Tout au long de son set, ce n’est pas Matthew Dillon qui s’exprime, mais son coeur qui donne envie au public et qui réchauffe les leurs.
Un autre artiste s’inspire ouvertement des grands espaces. Mais plutôt suédois, ceux-ci. Peter Von Poehl, révélation 2006, avec Going To Where The Tea-Trees Are prend place sur scène avec son groupe, constitué d’un guitariste, d’un harmoniste, d’un batteur et d’un saxophoniste. Le troubadour suédois nous livre un set à la fois sensuel, délicat, posé et attachant. Peter Von Poehl possède certes un charme indéniable mais surtout un charisme qui nous oblige à ne pas décrocher les yeux et les oreilles de sa prestation. L’ambiance offerte est à la fois douce et énergique. Son concert est régulièrement ponctué par des petites introductions/présentations de ses chansons, mais ne bascule jamais dans le grandiloquent.
Si le chapiteau était habillé d’étoiles, les stars, quant à elles, étaient bien sur scène. Je laissais ensuite place aux prestations de The Sweet Vandals et de The Gladiators pour conclure cette soirée qui avait commencé sous de bons hospices.
Site Officiel : www.windmillmusic.co.uk
Site Officiel : www.petervonpoehl.com
( JohnSteed ) |
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