"Parle-nous de ta collection" : on commence par l'équipe !

En 2009, nous avions réalisé une enquête en 4 volets sur "l’avenir du disque" (cf. lien en bas de page pour naviguer d’une partie à l’autre), interrogeant artistes et éditeurs - et sondant notre lectorat - sur l’évolution des pratiques et des habitudes d’écoute. 17 ans plus tard, bien que pas mal de tendances soient venues bousculer la donne (...)



Hangwire : "Nous sommes très intéressés par l'utilisation d'une imagerie forte, qui permette à l'auditeur de créer son propre scénario mental"

A force de répéter que Hangwire est le meilleur groupe de rock actuel, on va finir par croire que votre serviteur fait partie de leur management. Pourtant, ce n’est que le cœur qui parle. Et les oreilles. Laissons donc à chacun l’opportunité de se faire une idée en découvrant les nombreux extraits de leur dernier album, Eulogy For The Nameless, (...)



Chris Offutt : "Parfois, je m'endormais la main sur le bouton de la radio, en essayant de faire taire les parasites"

Chris Offutt incarne mieux que quiconque l’âme des collines du Kentucky. Du Bon frère à la série des enquêtes de Mick Hardin en passant par son autobiographie Le fleuve et l’enfant, l’écrivain et scénariste aux mille vies se distingue par son acuité à décrire ses contemporains et à les présenter dans leur entière complexité. Dans son dernier ouvrage Shérif (...)



Peter Farris : "Je ne passe pas mon temps à écouter Discordance Axis ou Deathspell Omega 365 jours par an"

Dame nature est en cela injuste qu’elle distribue inéquitablement les talents, donnant peu à certains et beaucoup à d’autres. Peter Farris appartient assurément au deuxième groupe, celui des mieux lotis. Car en plus d’être un écrivain talentueux et le chanteur d’un excellent groupe de hardcore noise, Peter Farris, on l’apprend ici, est en plus doué en (...)



The Winonas : "Nous ne nous imposons aucune limite"

Enthousiasmés par leur excellent album Dead Romantic sorti en ce début d’année et chroniqué dans nos colonnes, il nous tardait de rencontrer The Winonas, groupe noise punk basé à Bury St Edmunds. Scène locale, engagement sociétal, romantisme, tels sont les sujets que nous avons abordés avec James, chanteur et guitariste du groupe. Certaines réponses (...)



Timshel : "Ne pas cacher les aspérités, les défauts, fait partie intégrante de la beauté de la musique"

Remarqué en début d’année avec un album puisant autant à la source du folklore anglo-normand qu’à celle de la musique expérimentale, le duo Timshel a depuis confirmé sur scène avec une série de concerts probants. Les semaines passant, les sept morceaux de Contre, aussi intrigants qu’envoûtants, avaient fait naître de nombreuses questions qu’il nous (...)



Earthling : "J'ai rencontré Geoff Barrow dans un château gonflable"

En 2013, cela ne nous rajeunit pas, nous interviewions déjà Tim Saul dans nos colonnes à l’occasion de la sortie de notre compilation Clouds dont nous vous recommandons toujours chaudement l’écoute. L’Anglais est la moitié du duo Earthling, qui venait alors de signer quelques mois plus tôt un troisième album parfaitement abouti. Treize ans plus tard, (...)



William Boyle : "Je pense que j'ai toujours été attiré par les formats marginaux"

Il décrit mieux que personne le New York des italo-américains, mais pas que. William Boyle est, en plus d’être un formidable raconteur d’histoires, un observateur affûté des tourments de l’âme humaine. Installé à Oxford, Mississippi, où il a également exercé le métier de disquaire, il a accepté de répondre à nos questions sur son rapport à la musique tandis (...)



Alex Thagis : "Dans Turne 66, la question était de savoir quelle place pour une Albertine Sarrazin de nos jours."

À côté de lui, Daniel Johnston passerait pour un vendu. Connu pour sa conception radicale de l’éthique artistique et son intégrité à toute épreuve, Alex Thagis, en groupe ou en solo, se distingue par ses productions incandescentes où l’expérimentation se mêle fréquemment à la furia bruitiste des guitares électriques. Homme à la parole rare, il se livre ici (...)



David Joy : "Mon rapport à la langue est venu de la musique, et plus précisément du hip-hop."

Il fait partie des dix meilleurs écrivains vivants. Facile. Souvent catalogué dans la catégorie polars, David Joy est bien plus qu’un écrivain de genre ; et ses livres valent autant pour leurs intrigues haletantes que pour leur dimension sociale. Toujours situées en Caroline du Nord, état dans lequel il a grandi et où il réside encore, ses œuvres (...)