Earthling : "J'ai rencontré Geoff Barrow dans un château gonflable"

En 2013, cela ne nous rajeunit pas, nous interviewions déjà Tim Saul dans nos colonnes à l’occasion de la sortie de notre compilation Clouds dont nous vous recommandons toujours chaudement l’écoute. L’Anglais est la moitié du duo Earthling, qui venait alors de signer quelques mois plus tôt un troisième album parfaitement abouti. Treize ans plus tard, (...)



William Boyle : "Je pense que j'ai toujours été attiré par les formats marginaux"

Il décrit mieux que personne le New York des italo-américains, mais pas que. William Boyle est, en plus d’être un formidable raconteur d’histoires, un observateur affûté des tourments de l’âme humaine. Installé à Oxford, Mississippi, où il a également exercé le métier de disquaire, il a accepté de répondre à nos questions sur son rapport à la musique tandis (...)



Alex Thagis : "Dans Turne 66, la question était de savoir quelle place pour une Albertine Sarrazin de nos jours."

À côté de lui, Daniel Johnston passerait pour un vendu. Connu pour sa conception radicale de l’éthique artistique et son intégrité à toute épreuve, Alex Thagis, en groupe ou en solo, se distingue par ses productions incandescentes où l’expérimentation se mêle fréquemment à la furia bruitiste des guitares électriques. Homme à la parole rare, il se livre ici (...)



David Joy : "Mon rapport à la langue est venu de la musique, et plus précisément du hip-hop."

Il fait partie des dix meilleurs écrivains vivants. Facile. Souvent catalogué dans la catégorie polars, David Joy est bien plus qu’un écrivain de genre ; et ses livres valent autant pour leurs intrigues haletantes que pour leur dimension sociale. Toujours situées en Caroline du Nord, état dans lequel il a grandi et où il réside encore, ses œuvres (...)



154 fRANKLIN & Maeki Maii : "Je recommande cet album à tous les ivrognes un peu poètes qui rentrent chez eux à 3h du mat"

Entre deux collaborations internationales, l’excellent Maeki Maii remet les pieds dans l’Hexagone le temps d’un partenariat inspiré avec le producteur girondin 154 fRANKLIN que d’aucuns connaissent ici sous le nom d’Arnaud Chatelard ou d’Innocent But Guilty, son alias davantage versé dans les musiques d’ambiances. Maison Close, l’album qui en résulte, (...)



Comley Pond : "Essayer de rendre inquiétant quelque chose qui est censé être rassurant"

Chroniqué récemment sur notre site, l’album The Old House de Comley Pond nous avait impressionnés par son ambiance, la qualité de ses compositions et son savoir-faire mélodique. Cette histoire de maison hantée racontée en 21 chapitres avait de quoi intriguer et faire naître de multiples interprétations. Poser quelques questions à Jean-Louis Magnet, (...)



Triboulois : "Cela m'a tout de suite beaucoup amusé de chercher et de triturer des sons"

Repéré ici pour ses travaux instrumentaux, Triboulois officie avant tout dans une électro-pop sensible teintée de new wave et de chanson française. Voix claire et textes chiadés, l’Orléanais s’inscrit dans la lignée d’un Dominique A dont il a d’ailleurs repris un morceau sur la compilation anniversaire du label Cœur Sur Toi. C’est justement sur (...)



Maeki Maii : "Mon roman, c'est ma discographie"

Il est assurément le rappeur le plus littéraire de sa génération et ce n’est pas là le seul de ses talents. Maeki Maii avait fini l’année 2024 en trombe avec pas moins de deux albums coups sur coups : l’éclectique Sur Des Charbons Ardents et l’album de remix From Maeki With Love. Le voilà qui s’apprête déjà à marquer de 2025 de son empreinte avec Saut de (...)



Christophe Bailleau : "Je voulais faire une série d'albums sans filtre"

Régulièrement plébiscité dans nos colonnes (son album Shooting Stars Can Last figure même dans la sélection des albums 2020-2024 de Rabbit), Christophe Bailleau est un artiste à part au sein du paysage expérimental européen. Cultivant une singularité qui le démarque de la concurrence, le Belge d’adoption a une nouvelle fois frappé fort avec le dernier (...)



Caleb R.K. Williams : "Je fais tout ce qu'il ne faut pas faire"

Bandcamp a cela de merveilleux qu’on peut, un jour, au hasard des recommandations, y tomber sur un génie à l’œuvre pléthorique. Ma rencontre avec The Eagle Stone Collective fut de celles-ci. Rendons à César ce qui lui appartient : le hasard n’a rien à voir ici.