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Jesse Sykes & The Sweet Hereafter - Like Love Lust And The Open Halls Of The Soul
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Sortie prévue le : 6 février 2007
![]() 1. Eisenhower moon
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La voix unique d’un doux au-delà Que vous l’ayez croisée sur la compilation folk américain au féminin du label Fargo sortie en mai dernier ( Even Cowgirls Get The Blues ), ou rencontrée dès 2004 sur son premier album Oh, My Girl , Jesse Sykes vous a forcément laissé au moins un souvenir indélébile, des plus étrangement caressants : celui de sa voix unique, si proche et pourtant intangible, l’organe d’une Marianne Faithfull adoucie aux bonbons La Vosgienne ou d’un vieux sage au visage d’ange. Car les chanceux qui l’ont vue en concert se souviennent également de Jesse Sykes pour sa beauté presque irréelle (à l’image des choeurs célestes qui habitent son nouvel album), tranchant radicalement avec cette voix doucement éraillée et par moments presque masculine. Pour le reste, entre hymnes country-rock et ballades folk-rock éthérées, quelque part entre la dernière période de Johnny Cash, Leonard Cohen et So Tonight That I Might See de Mazzy Star en plus pop (ou plus FM diront les sourds et les mauvaises langues), avec une pincée de Sufjan Stevens notamment pour les somptueux arrangements de cuivres qui l’émaillent, Like, Love, Lust And The Open Halls Of The Soul ressemble une peu à l’Amérique fantasmée du Dead Man de Jim Jarmusch : truculente ou élégiaque selon l’humeur, mais souvent fascinante et parfois un peu inquiétante, comme l’appel d’un doux au-delà. ( RabbitInYourHeadlights ) |
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mardi 6 février 2007
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