Roommate - We Were Enchanted

On n’a pas un métier facile, d’autant plus quand on est émotif avant tout et que finalement on ne fait ça que par passion. Venez donc chialer avec moi, gâchons notre vie ensemble à coups de morceaux merveilleux.

1. Day After
2. We Were Enchanted Voir la vidéo Roommate - We Were Enchanted (Clip)
3. Way Out
4. New Steam
5. Tea Leaves
6. Last Dreams of Summer
7. Night
8. Isn’t Radio

date de sortie : 15-04-2008 Label : Plug Research

Il fait bon pleurer à l’écoute de ce We Were Enchanted , second opus de Roommate tout droit venu des States. Enfin, c’est ce qu’on aurait souhaité car pour la petite histoire, Kent Lambert à la barre a failli être à l’affiche de la toute première soirée estampillée indierockmag. Et je vous jure que quand on a écouté l’album, les regrets ne manquent pas, on passera les détails, ça s’est joué à si peu de chose.

Chez vous aussi, il fera bon pleurer tout au long de ce We Were Enchanted . Je ne sais même pas comment vous présenter l’histoire avec ces larmes de bonheur qui me troublent la vue. Un étrange lien transatlantique s’est tissé entre le groupe et moi. En effet, depuis la sortie de Songs the Animals Taught Us , j’avais le nom du groupe en tête, même pas l’album, juste quelques chansons (Tuesday surtout), et un étrange sentiment : il fallait suivre avec attention ce groupe. Et un jour, We Were Enchanted, le titre éponyme est tombé via myspace, le morceau, le clip, c’était à tomber par terre : plus de 8 minutes où se mêlent un beat électro classieux, une guitare délicate, un chant captivant et des choeurs fantomatiques. Enchanté, diront certains, pour moi c’est le coup de foudre.

Et pourtant, il fallait avoir le coeur bien accroché, car le second morceau que j’ai découvert de cet album, c’est Way Out. Je ne sais pas si parmi vous, certains ont déjà ressenti le trouble jeté par notre Jean-Louis Murat national, mais Kent Lambert lui aussi transforme par la chaleur de son chant une instrumentation tantôt riche tantôt froide en un titre qui force à tout jamais le respect pour sa formation.

On ne parlera même pas de Day After, qui commence par une fanfare de casseroles avant de s’envoler et de poser les premiers émois en ouverture de cet album. Des violons et des guitares sur New Steam, du banjo par-ci, des tas d’instruments par-là et des machines qui ne tempèrent pas nos ardeurs. En seulement 8 titres, on a envie de crier au génie pour cet album que je n’aurais voulu rater pour rien au monde.

C’est l’histoire d’un groupe, comme il en existe tant d’autres et qui un jour se retrouve touché par la grâce. L’album est là, parmi tant d’autres, et pourtant en ce superbe mois d’avril (musicalement) si je ne devais en conseiller qu’un, ce serait celui-ci. Plus besoin de lever les yeux au ciel, la révélation est là devant vous.

Chroniques - 05.05.2008 par indie
 


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lundi 22 juillet 2019


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