Helluvah - As We Move Silently

1. Broken glass
2. In the sky
3. City ghosts
4. Come on
5. Don’t put me in a box
6. Monster lunch
7. Patriarkill
8. Santa Fe
9. Kids on crash
10. Body motions
11. Hey now
12. Snow
13. Song for Lucian

2011 - Autoproduction

Sortie le : 26 septembre 2011

As We Move Silently

Il est fini le temps ou Camille Warmé, alias Helluvah, était cette jeune rookie qu’on aimait comparer à d’autres, parfois à tort. Fini le temps des espoirs, d’un premier album prometteur, la place est désormais à la confirmation et à la prise de risque.

Trois ans se sont écoulés depuis Emotion Pills, premier album d’Helluvah qui avait suscité un bel engouement dans nos pages. Un tour d’Europe plus tard (tournée en Lituanie, Allemagne, Espagne, Belgique…), celui-ci a son successeur. Autant le dire tout de suite, As We Move Silently est plus abouti et plus direct, Helluvah n’y prend aucun détour et fait preuve de spontanéité sur chacun de ses titres, mais d’une spontanéité toujours contrôlée. Le fait que Camille ait pris plus de temps pour écrire et enregistrer explique sûrement cela. Si l’interprétation lancinante, reconnaissable entre mille, reste l’une de ses marques de fabrique, les contre-pieds y sont nombreux, les ruptures dans la construction et les changements de rythmes (Broken Glass, Hey Now, Kids on Crash...) donnent à AWMS un parfum d’aboutissement qui manquait à Emotion Pills. Et si l’énergie y est résolument plus rock, la douceur entrevue sur la fin de ce dernier trouve aussi sa place sur le deuxième opus (Come on, Snow, Song for Lucian). Helluvah y offre également une plus large palette musicale que sur son prédécesseur : ukulélé (Santa Fe), piano (Snow), choeurs...
En plus d’être plus abouti, As We Move Silently est plus engagé qu’ Emotion Pills, en atteste Patriarkill, néologisme féministe et assurément un des titres phares du disque avec City Ghost et Monster Lunch.

Il est donc effectivement loin le temps où certains voyaient, en Helluvah, une copie des chanteuses folk en vogue. Elle ne cherche à se fondre dans aucun style, en revanche, ce qu’on peut conclure après l’écoute de As We Move Silently, c’est qu’il existe bel et bien un style Helluvah.


( Milito )

Disques - 19.08.2011 par indie
 


Interview : Helluvah, un frisson d'indie folk

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Chroniques // 20 avril 2008
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