| Accueil | Articles | News | Chroniques | Artistes | Sorties de Disque | Concerts | Festivals | Live Report | Interviews | Blog | MySpace | Forums |
|
|
Oliver Future - Pax Futura
Sortir son plus beau couvre-chef et partir à la rencontre de ce Pax Futura là, telle est la tendance rock’n’roll de cette année 2007. Les bonnes surprises arrivent parfois de nulle part. ![]() 1. Many Things I Am Aware Of
![]()
Année de sortie : 2007
On ne pouvait s’y attendre, une fois de plus c’est l’ombre de David Bowie planant au dessus de cet album et de sa rumeur montante qui nous fera replonger dans une étrange nostalgie. Slow Fast, dernier morceau de cet opus est à placer en tête de gondole avec ses accents seventies ( Ziggy Stardust ) mêlés de compositions à la Outside le tout paré pour la relégation d’Arcade Fire en seconde division. Juste derrière, un joli déhanché (Stranger Than Stranger) qui renvoit dans leurs 18 mètres, la clique de puceaux qui envahissent les ondes myspaciennes. Déjà, comme nous le signalions lors de notre premier billet à propos d’ Oliver Future, être ingénieur du son, ça ne s’improvise pas et ce n’est certainement pas Adam Lasus qui par son talent pourrait nous contredire. What Heart n’aurait pas cette puissance s’il n’était pas entouré d’une production aussi grouillante que consistante. On atteint quasiment le même niveau que les premiers Interpol et donc du travail de Peter Katis. Les instants pop ne sont pas oubliés, il n’y a qu’à entendre The Happiness Machine ou The Reclamation, l’ensemble surprend de maturité pour un premier album et c’est peut-être bien le seul reproche qu’on pourrait faire au groupe de Los Angeles. Ils connaissent la chanson et nous en font une démonstration un peu trop appliquée, certains aiment bien (The Shins), et ici l’horizon est suffisamment vaste pour nous maintenir en alerte. Sur The Seconds, l’introduction nonchalante cède avec plaisir sa place à des soubresauts rock qui font battre le coeur. Au final, on a tout de même senti qu’ils n’étaient plus tout jeunes ces gars-là, mais quel talent, quel talent pour ces américains qui pourraient probablement sans grand effort devenir une des grandes références des années 2000. Slow Fast, qu’on se le dise, est le tube rock de l’année. Je vous laisse admirer l’ambiance sur fond de What Heart. Chronique du : 23/09/2007 par |
Mais également ...
d'autres chroniques
|