Ceschi (w/ DJ Scientist) - The One Man Band Broke Up

1. The One Man Band Broke Up
2. Half Mast
3. No New York (feat. Astronautalis)
4. Lament For Captain Julius (feat. Max Heath)
5. Fallen Famous (feat. 2econd Class Citizen)
6. Bridge (feat. Tommy V)
7. Serious Business
8. Hangman (feat. David Ramos, Shoshin & Mic King)
9. Bad Jokes 
10. For My Dissapointing Hip Hop Heroes (feat. Max Heath)
11. Long Live The Short Lived (feat. Sole)
12. Swallowed Salt
13. Julius’ Final Song (feat. Radical Face, Cars & Trains, Madelaine Johnston, Max Heath)
2010 - Fake Four, Inc.
Sortie le : 29 juin 2010
Entièrement produit par DJ Scientist qui en signe également les compositions, The One Man Band Broke Up, troisième album de Ceschi Ramos est simplement enthousiasmant. Les deux larrons, épaulés par une pléthore d’invités (on citera en vrac l’incontournable Sole, Astronautalis, David Ramos ou encore Radical Face parmi bien d’autres), injectent dans leur mixture hip-hop force éléments folk, psychédéliques, progressifs, etc. - on sait DJ Scientist fin connaisseur dans ces domaines - et ménagent ainsi un méticuleux canevas ouvert à tous les styles où le flow élastique du MC s’en donne à cœur joie.
Avec son débit tour à tour apaisé ou proche de la vitesse supraluminique, s’essayant également plus d’une fois au chant (à l’imperfection savamment maîtrisée), Ceschi narre les mésaventures musicales et désespérées d’un alter ego pas si imaginaire que ça : Captain Julius. Et la noirceur des textes tranche avec les productions lumineuses, aérées et gorgées de trouvailles mélodiques du beatmaker allemand. Le patron de Fake Four rappelle qu’il est également un musicien chevronné et enrichit les tracks de petites touches de guitare, ukulélé, banjo, piano, basse, etc. qui apportent élan et profondeur à l’ensemble de l’album ainsi parcouru d’un souffle organique juste et touchant.
Tour à tour mélancolique et jovial, souvent original, The One Man Band Broke Up est incontestablement l’une des grandes réussites de l’année passée.
C’est la valse des genres et on n’y danse pas rond dans cette antépénultième tranche de mon bilan LPs, de twists martiens en gigues vaudou en ballets post-contemporains en bacchanales de 1 et de 0. Accrochez-vous !
Aujourd’hui on célèbre la libération de Ceschi avec deux EPs méconnus de l’année écoulée auxquels participait le rappeur débonnaire et patron du label Fake Four, dans des styles radicalement opposés.

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