Le streaming du jour #289 : The Twilight Sad - ’No One Can Ever Know’

Pour ce troisième opus qui se dévoile à une semaine de sa parution chez Fat Cat, les Écossais ont abattu leur mur du son shoegaze à coups de synthés analogiques (empruntés pour certains au producteur Ben Hillier) et de mélodies vocales au romantisme sombre pour tirer vers la new wave de Depeche Mode ou le lyrisme des Smiths.

Toujours marquée par cet accent à couper au couteau du chanteur James Graham et ses intonations à la Morrissey de plus en plus évidentes, des rythmiques incandescentes et un certain goût pour l’obscurité, la musique du trio sous l’impulsion peut-être d’Andrew Weatherall (Two Lone Swordsmen) en consultant de luxe s’est ainsi tournée ainsi vers l’électro et le post-punk (voire l’indus sur un Kill It In The Morning qui doit beaucoup à Nine Inch Nails) pour offrir à ce No One Can Ever Know une assise plus épurée et toute en tension hypnotique.

Si le résultat n’est pas toujours aussi habité que sur le dense Forget The Night Ahead de 2009, n’en demeurent pas moins quelques belles progressions épiques dignes d’un Redjetson à l’image de l’immense Sick, et dans l’ensemble on ne perd rien au change même si quelques fans de la première heure risquent d’être surpris par ces sonorités parfois ouvertement rétro :


Streaming du jour - 31.01.2012 par RabbitInYourHeadlights
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vendredi 21 février 2020


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