Portrait : Fiodor Dream Dog

Depuis quelques années, nous assistons en France à l’émergence d’une vague de musiciens dont on n’entend que trop peu parler mais dont les disques mêlent talent brut et univers unique. Tatiana Mladenovitch AKA Fiodor Dream Dog est de ceux-là. Lartsenic et IRM l’ont rencontrée à l’occasion d’une interview filmée.

En 2009, Fiodor Dream Dog se faisait connaître avec son premier album I Lose Things, concentré rock d’apparence brute aux influences 90’s qui se révèle écoute après écoute, dévoilant des subtilités tant harmoniques que rythmiques. Cette belle promesse a été confirmée, il y a quelques mois, avec Second Of Joy qui, sans nous prendre à contre-pied pour autant, va nous amener vers des contrées auxquelles nous ne nous attendions pas avec dix morceaux passionnants, chacun ouvrant un champ de découvertes particulier à qui veut bien s’y aventurer. Mêlant profondeur et légèreté, ce disque tout en contraste offre à l’auditeur plusieurs niveaux d’écoute pour en profiter encore et encore, inlassablement. Après être sorti en version digitale et version CD, les amoureux de beaux objets pourront profiter du vinyle, paru en début de mois.


Les ZinterviewS #3 - Fiodor Dream Dog par LARTSENIC


Enfin, les Parisiens pourront découvrir ou re-découvrir Fiodor Dream Dog & The Skips le 27 juin aux Trois Baudets, en première partie de Maissiat (autre talent français à suivre de près).


Merci à Tatiana Mladenovitch de nous avoir accordé de son temps et au Crowne Plaza de nous avoir accueillis.
Image et son : Catherine Deylac (Lartsenic)


Interviews - 24.06.2012 par spydermonkey



Non, je ne sors pas de chez le coiffeur et je ne me suis toujours pas abonné à Têtu, ce sont simplement les bons conseils de Katel qui m’ont conduit jusqu’à Fiodor Dream Dog.




indie rock mag - IRM des musiques actuelles


mercredi 23 janvier 2019


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