Sylvie Simmons - Sylvie

1. Moon Over Chinatown
2. My Lips Still Taste of You
3. Hard Act to Follow
4. Lonely Cowgirl
5. Town Called Regret
6. The Rose You Left Me
7. Midnight Cowboy
8. Life Goes Bad
9. Who Knows Where Time Goes
10. You Are In My Arms 
11. Rhythm of the Rain
12. Midnight Cowboy Reprise
2014 - Light in the Attic Records
Sortie le : 11 novembre 2014
Sylvie Simmons revient de plus loin encore que Linda Perhacs et ses quarante quatre ans de mutisme. Et pour cause, la Londonienne sort ce mois-ci son premier disque.
Celle qui vit depuis 1977 aux Etats-Unis – malgré un crochet de trois ans par la France – a eu le temps de mûrir ses compositions puisqu’elle a attendu 2012 pour les partager avec un public quelconque. Sylvie Simmons est pourtant loin d’être une inconnue dans le milieu musical, et c’est en ce sens que la comparaison avec Linda Perhacs s’entend.
Il ne s’agit donc pas d’une résurrection mais de l’émergence d’une artiste, plus connue pour son habileté à parler de celle des autres. Le premier livre anglophone sur Serge Gainsbourg ou la dernière interview de Johnny Cash six mois avant sa mort, c’était elle. Proche de Neil Young et Leonard Cohen dont elle est l’auteur de la biographie qui fait référence, l’Américaine d’adoption a été repérée par Howe Gelb, tête pensante de Giant Sand qui, flairant le bon filon, a produit Sylvie.
La folk délicate de l’artiste joue sur l’épure. Le ukulele et sa voix en sont les éléments centraux et presque exclusifs, Howe Gelb n’ajoutant que ponctuellement synthé, piano ou guitare. Le rapport de Sylvie Simmons avec cet instrument en dit d’ailleurs long sur la sensibilité des morceaux dont elle accouche : « J’ai toujours considéré le ukulélé comme un jouet. Il s’en dégage toutefois une triste douceur, à l’instar d’une harpe brisée. Modeste, le ukulélé s’excuse presque d’être là ».
Modeste, cet adjectif convient également à merveille à la chanteuse. Vocalement, on pensera à Hope Sandoval ou Marianne Faithful, voire même à Vashti Bunyan pour citer une autre femme d’expérience dont le disque récent s’est envolé bien au-dessus de la mêlée et nous a charmés.
Quelles sont les raisons qui nous font, chaque année, lire et relire les différents tops affolant webzines et presse spécialisée ? Si ces objectifs plus (la volonté de partager de nouveaux disques) ou moins (l’illusion d’être un défricheur) avouables rendent l’exercice de plus en plus raillé, j’y vois essentiellement l’occasion d’ordonner mes découvertes (...)

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