Stolearm s’offre en chair et en os

Lühje Dallage, Jean Rembarde au sein des très, très décalés Rocky Controlo et aux manettes du label Linge Records... on ne sait plus trop où donner de la tête avec toutes ces identités, il y en a même qui auraient pris Lucien Dell Eglio pour le fils caché de Ian Curtis ou le petit neveu de Blixa Bargeld mais quand bien même serait-il le fruit d’amours contre nature entre Alec Empire et Trent Reznor qu’on n’aurait finalement pas davantage le mode d’emploi de cette cold wave industrielle de fin de siècle.

Parce qu’on avait beau s’être préparé au gré de nos écoutes successives des excellents An Index Of Failures et Marbles And Pearls, en live Stolearm c’est encore plus de tout : plus de romantisme hardcore et de folie déliquescente, de violence synthétique et d’impros exubérantes, de bruit, de sueur et de cris, de second degré et de reprises aussi avec notamment The Cure et Yello au programme du récent concert à Montpellier proposé à l’écoute et au libre téléchargement via Bandcamp en attendant une éventuelle sortie plus "officielle" chez Linge Records.

Une performance que l’on imagine unique comme chacune des sorties scéniques du Lyonnais, épaulé ici par un certain Juhass Linge aka Julien Ass aux guitares et synthés pour un résultat transpirant l’urgence et qui ne donne finalement qu’une envie, celle d’attendre la prochaine tournée du bonhomme pour allez pogoter directement dans la chaleur des fumerolles.

News - 21.02.2011 par RabbitInYourHeadlights
 


Envoyez la monnaie, Stolearm vous refait la façade

Glasslight Schwarzfaçade, c’est le nom du nouvel album de Stolearm sur lequel on ne peut pas encore vous dire grand chose vu qu’il n’est pas encore sorti... si ce n’est qu’il est très bon, parce qu’on l’a déjà écouté... ben oui ! Après on ne vous demande pas de nous croire sur parole non plus, sachant que Smashing Glass est là pour vous donner un (...)