Polarsun - The Magic Of Crashing Lights

Faut-il remonter jusqu’en 1994 avec les William Pears, pour pouvoir déclarer connaître la pop de haute volée made in France ? Plus maintenant, Polarsun a repris le flambeau.

1. Hello heaven
2. Under the Snow
3. Shy
4. My Sweet Enemy
5. December 30th
6. The King Of Ecstasy
7. X Song
8. The Cut
9. Mr White
10. Time Fades Away

date de sortie : 23-09-2006 Label : Autoproduction

On connait donc par le biais de l’introduction le surnom de la mère (Poire Williams) et le père alors ? Son nom est Radleys, Boo Radleys. So british me direz vous. Et bien oui, et plutôt deux fois qu’une. Et de cet amour, naitra donc Polarsun, groupe à la double nationalité et né à Dijon.

Penchons nous sur leur deuxième album qui débute avec un efficace hymne à la Boo Radleys, teinté de Charlatans. Voilà le point d’entrée idéal pour un décrassage pop. Et sans plus attendre, le groupe enchaine avec Under The Snow. Oui Under The Snow est LE morceau énorme de cet album, la mélodie haute, le son ample, les guitares agiles, cela suffira pour moi. N’en jetez plus, avec un morceau pareil Polarsun entre définitivement dans le cercle des grands artisans de la pop. Cela faisait plus de 10 ans que j’attendais un coup pareil. Gloire à eux.

Et c’est donc avec une angoisse certaine que j’appréhendais la suite. Chronologiquement, on poursuit l’écoute avec Shy pop song idéale pour se remettre de nos émotions. La fébrilité commencait à peine a retomber qu’arrive My Sweet Enemy. Et là, l’espace de 3 minutes, le monde s’écroule. Le morceau reste brouillon même si on se doute bien que cela a été fait en toute connaissance de cause. Peut-être justement pour ne pas aller de suite trop haut, trop loin, trop fort. Ou alors pour servir de tremplin à la suite. Oui, c’était donc ça.

Pour repartir du bon pied, on plonge tout droit dans un autre univers avec December 30th. Qui se souvient du Emoticons de Ben & Jason. Nous sommes au moins 3, JP membre du groupe, masto (tiens on se connait) et un certain Luc (un sosie, non !) . Et ce morceau fait aussi bien que ceux de leurs confrères, parole d’indie, tout aussi doux et planant. Et ce n’est pas fini, pour les adeptes, vous aurez également le loisir de croiser un peu de Weezer sur King Of Ecstasy et pas mal du versant pop des Boo ailleurs.

Alors la question que tout amateur de pop se pose, serait-ce enfin le grand album de pop, lumineux, brillant, définitif ? Oui et non. Oui pour aujourd’hui et en écoutant X Song ou Times Fade Away, je lançerais bien un mouvement inutile intitulé "La Pop est de retour". Comment elle n’est jamais partie, dans tous les cas, les Polarsun ont repris le flambeau et peuvent en être fier. Mais on le sait bien, la pop song parfaite sera toujours la prochaine. Un immense merci à Polarsun pour ce coup de maître, vous avez placé la barre bien haute comme on l’aime. Mais pour ma part, pas sportif pour un sou, je compte sur vous pour relever le défi et tutoyer un jour encore plus les étoiles.


Lloyd_cf : Oh, je ne vais pas dire grand chose, à vrai dire, je ne fais que passer. Je ne peux en fait absolument rien rajouter à ce que vient de dire Indie, non, rien, si ce n’est peut-être, qu’au delà d’un amour un peu démesuré pour les belles chansons de Polarsun et du fait que je vous assure qu’en concert c’est tout aussi beau, je me souviens moi aussi de Ben & Jason et de leur très beau Emoticons. C’est mal de m’oublier, j’en pleurerais preque, tiens, Indie, vilain. Alors, oui, ce disque est encore plus beau que le premier, oui, les Polarsun jouent bien, chantent bien, sont beaux, sentent la menthe fraîche et les petites fleurs, et même qu’on murmure dans les milieux autorisés qu’ils ont des pouvoirs magiques et qu’ils tutoient les fées les soirs d’été. Mais tout ça, c’est peut-être des racontars, hein, faut pas croire tout ce que les gens disent...

Chroniques - 18.01.2007 par indie, lloyd_cf
 


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vendredi 24 mai 2019


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