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Beastie Boys - The Mix-Up
Sur The Mix-Up , septième album studio du trio new-yorkais, les Beastie Boys ne chantent pas. Un suicide commercial en règle à coups d’instrus funky-psyché 70’s qui méritait bien qu’on mâche ses mots. ![]() 1. Be For My Name
![]()
Année de sortie : 2007
Money Mark nous ayant fait son John Lennon en février avec Brand New By Tomorrow , ce sont donc ses mentors et anciens comparses des Beastie Boys qui feront leur Money Mark cette année avec The Mix-Up . Et pour l’occasion, les auteurs de Root Down nous la jouent "back to the roots" tout en mettant à profit les expérimentations dub et cosmiques du gargantuesque Hello Nasty , et les constructions électro abstraites de leur dernier chef-d’oeuvre en date paru en 2004, To The 5 Boroughs .
Ainsi, de l’ouverture sur la légèreté funky de B For My Name, avec ses guitares wah-wha et autres claviers rétro, jusqu’à l’explosion psychédélique finale de The Kangaroo Rat, dont les basses menaçantes en avant sur fond de percus atonales finiront dans les étoiles, on en verra de toutes les couleurs, ou presque : un break hip-hop à la Run-DMC au milieu des envolées chamaniques de 14th St. Break ; de l’électro-dub psyché façon Money Mark justement (et quoi de plus normal puisque le musicien californien a ponctuellement réinvesti les claviers du trio) sur le jouissif Suco De Tangerina ; des basses inquiétantes tout droit sorties du Mezzanine de Massive Attack sur The Gala Event ;
On savait les Beastie Boys fanas de films d’exploitation depuis le clip délicieusement parodique de Sabotage (à revoir ci-dessous, ça fait toujours plaisir). Aujourd’hui, il ne reste plus à Nathaniel Hörnblower (le pseudo de MCA alias Adam Yauch en tant que réalisateur du formidable concert-happening Awesome, I Fuckin’ Shot That ! sorti l’an dernier en DVD) qu’à tourner le film de cette parfaite BO 70’s, pas loin d’égaler David Holmes sur son propre terrain. Chronique du : 4/07/2007 par |
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