les chefs d´oeuvre oubliés

Régulièrement, nous exhumerons de nos discothèques un album inconnu, oublié sauf de quelques initiés, à côté duquel nous sommes passés pour une raison x ou y (trop de choses à écouter, marketing inexistant ou minable, trop petit tirage, artiste maudit, vaudou ou autres babioles...) et qui pourtant, dans son intégralité ou à petites doses, est une petite merveille.


Chroniques // 9 mai 2006
The High

Comme quoi un groupe hype en 1990 peut rater le coche tout en produisant un parfait classique qui finira dans les bacs à soldes et disparaîtra...



Chroniques // 7 janvier 2006
Ultra Vivid Scene

Je sais, je sais... je vais encore vous parler d’un de ces fameux "chefs-d’oeuvre oubliés" des années 90. Mais lequel !



Chroniques // 7 janvier 2006
Nina Gordon

En attendant un deuxième album qui, paraît-il, est sur les rails, retour en 2000 avec le premier opus de l’ex-Veruca Salt...



Chroniques // 27 décembre 2005
Eric Matthews

La confrérie des orfèvres de la pop aurait probablement élu Eric Matthews président, si elle avait existé.



Chroniques // 8 décembre 2005
Kid Pharaon

Un 15 ans d’âge, qui se consomme bien entendu sans glace. La voix a toujours ce petit goût de malt, et les guitares semblent semblent prendre la même ascension qu’un jeune plant de houblon. Un joli programme.



Chroniques // 30 novembre 2005
Migala

Des morceaux atmosphériques et cinématiques... Des grands paysages... La route poudreuse qui s’étale au son d’une BO de Jarmusch ou Wenders...



Chroniques // 16 novembre 2005
Ooberman

Deuxième album du combo liverpuldien combinant sens de la démesure et parfaites harmonies pop aux arrangements subtils, à mille lieues de l’effervescence adolescente de leur premier opus.



Collection d'Arnell-Andréa

Dans un style mariant néoclassique influencé par les compositeurs du début du XXème et rock, un album sombre, mélancolique et sans concessions mariant violoncelle, claviers, guitares et la voix angélique de Chloé St Liphard.



The Geraldine Fibbers

En 12 titres nous parlant à la fois de mint juleps, de la douceur du sud, d’aiguilles plantées dans les yeux, d’inceste et de meurtres et de docteurs qui volent à cause de la drogue, Carla Bozulich déploie des trésors d’originalité en mélangeant sons noisy et guitares sursaturées aux violons et aux guitares (...)



indie rock mag - IRM des musiques actuelles


vendredi 24 janvier 2020


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