Dosh

Martin Dosh, fils d’un prêtre catholique et d’une nonne (!) qui eurent la meilleure des idées en renonçant à l’appel du divin pour se marier, est sans doute l’un des plus grands virtuoses qu’ait connu jusqu’ici l’univers des musiques électroniques.



D’ailleurs, Andrew Bird, lui-même multi-instrumentiste particulièrement talentueux, ne s’y est pas trompé en lui demandant de coproduire son album Armchair Apocrypha et de l’accompagner ensuite en tournée à la batterie et aux claviers.

Déjà auteur de trois albums sur le label californien Anticon, dont il s’est rapproché en jouant pour Andrew Broder sur les tournées de Fog et au sein de sa formation instrumentale Lateduster, le musicien originaire de Minneapolis en est devenu en quelques années et au fil de tournées communes une figure véritablement incontournable.

Après l’éponyme Dosh en 2003, album composé à partir de plus de 100 heures de matériel enregistré au fil des années dans le sous-sol de la maison familiale, puis Pure Trash l’année suivante, la musique de Dosh culmine en 2006 avec The Lost Take , album entièrement instrumental d’électronica analogique dont les compositions mouvantes aux textures sonores organiques convoquent le génie de groupes tels Tortoise ou Boards Of Canada.




indie rock mag - IRM des musiques actuelles


mardi 10 décembre 2019


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